Toux avec mauvaise haleine

Toux avec mauvaise haleine

Causes et Symptômes associés

Abcès au poumon:  Difficulté à avaler (si présence d’un corps étranger), essoufflement, fatigue, fièvre, mucosités nauséabondes, peau cyanosée (bleue), perte de poids, sueurs nocturnes

Bronchiectasie: Fièvre, infections pulmonaires répétées,
mauvaise mine, mucosités abondantes, perte de poids, très mauvaise haleine

Bronchite chronique:  Lèvres violacées (parfois), sécrétions abondantes permanentes ou récidivantes, toux grasse avec expectorations

Cancer de l’œsophage:  Anémie, aphonie, déglutition difficile, déshydratation, fièvre, flatulences, mauvaise haleine, perte de poids rapide, salivation excessive

Cancer du poumon:  Douleurs à la poitrine, respiration Druyamc, souffle court, sueurs nocturnes, toux persistante avec parfois des mucosités sanguinolentes, voix rauque

Fibrose kystique:  Appétit excessif avec perte de poids, de sel sur la peau, problèmes pulmonaires, retard de croissance, .selles pâles et très malodorantes, toux avec mucosités

Vous souffrez de mauvaise haleine ?
La plupart du temps, la mauvaise haleine (le terme scientifique est halitose) est liée à un piètre état de la bouche et des dents, quand
il ne s’agit pas d’un simple et pur abus d’ail ou d’autres condiments remarquables par les « traces » qu’ils laissent. Mais il arrive, et môme très souvent, que des affections broncho-pulmonaires soient en cause. Il faut alors se montrer très prudent.
Cependant, il est très rare que la mauvaise haleine survienne seule, en cas d’affection bronchopulmonaire. D’autres symptômes apparaissent concurremment, ce qui fait qu’il est assez aisé de trouver le virus ou la bactérie responsable.

Ce que vous pouvez faire
Vos dents, votre bouche sont-ils en bon état ? Consultez-vous votre dentiste régulièrement ? Si tel est le cas, et si vous n’êtes pas un fanatique des aliments aillés, vous avez sans doute une bronchite chronique, sinon une affection des voies respiratoires un peu plus rare. En tout état de cause, consultez les descriptions que nous avons faites précédemment de ces différentes maladies et appliquez les recommandations proposées.

S’il s’agit d’un cancer du poumon
On l’appelle plus communément cancer broncho-pulmonaire. C’est le plus fréquent de tous les cancers, dans les pays développés. Si vous en êtes atteint, ne vous affolez pas. Il est maintenant possible de survivre à ce type de cancer, du moins s’il est pris à temps. Il faut suivre les traitements à la lettre, bien sûr, mais aussi avoir une hygiène de vie convenable. Le tabagisme en étant la principale cause, il faut à l’évidence cesser de frimer.
N’oubliez pas qu’en cessant de fumer, vous ne préservez pas que votre seule et unique personne mais aussi votre entourage, parmi
lequel se trouvent certainement des non-fumeurs. Dites-vous que chez un non-fumeur exposé à la fumée du tabac, le risque qu’un cancer du poumon fasse son apparition est supérieur à 35 %, par rapport à un non-fumeur non exposé.
Une statistique qui fait réfléchir, non ?

Mais aussi…
La mauvaise haleine liée à une affection bronchopulmonaire peut être très désagréable, d’autant qu’elle est persistante. Mais en attendant que la maladie dont vous souffrez soit vaincue, il vous reste un dernier recours : masquer ces vilaines odeurs qui incommodent parfois vos interlocuteurs.

– La meilleure solution, c’est encore le brossage régulier des dents.
Un conseil du Dr Thimothy Durham du University of Nebraska Médical Center : incluez au passage les joues et la langue, aussi bizarre que cela puisse paraître. Une montagne de bactéries, en
fait, se loge dans ces différents recoins, qui ne font qu’exacerber
votre mauvaise haleine. Délogez-les, c’est tout ce qu’elles demandent.
– Hydratez votre bouche, ne la laissez jamais s’assécher. Pour ce faire, quelques trucs : la gomme à mâcher sans sucre et les bonbons également sans sucre. En ayant toujours quelque chose dans la bouche, vous excitez vos glandes salivaires et vous noyez en quelque sorte le poisson (votre mauvaise haleine) dans l’eau.
– Si mâcher de la gomme ou croquer un bonbon vous semble quelque peu inesthétique, il vous reste cette solution : buvez beaucoup d’eau.
C’est à la fois bon pour le système digestif, idéal pour la taille et excellent pour vos glandes salivaires. Les jus de fruits ne sont pas
non plus à dédaigner.
– A proscrire : les gargarismes en tous genres vendus dans les pharmacies. Ils n’ont d’effet qu’à très court terme, sans parler qu’ils ne se montrent pas très menaçants envers les bactéries. À peine avez-vous recraché votre solution gargarisante qu’elles remontent sur les barricades. Pas très encourageant, donc.

Attention! 
La mauvaise haleine peut être un signe d’alerte, si vous croyez souffrir d’une infection bronchopulmonairc. Allez donc à la source du mal et tâchez d’y voir clair. N’attendez pas trop. Les infections pulmonaires ont la très mauvaise habitude de dégénérer assez rapidement en maladies plus graves.

 

Commentaires