Rythme cardiaque irrégulier (arythmie)

Rythme cardiaque irrégulier (arythmie)

Artériosclérose: Douleurs thoraciques, jambes tendues et douloureuses (parfois), vertiges

Athérosclérose: Parfois aucun. Douleurs à la poitrine, extrémités froides, vertiges

Caféine et tabac: Variables

Endocardite: En cas d’endocardite lente : douleurs articulaires et musculaires, éruptions de petites taches rouges ou pourpres sur tout le corps, fatigue, fièvre (souvent le seul symptôme apparent), frissons, pâleur du visage, perte d’appétit, placards rouges sur la paume des mains et la plante des pieds, rythme cardiaque rapide, saignements du nez, sang dans les urines; En cas d’endocardite aiguë : apparition d’une multitude de petites taches pourpres dues à des hémorragies sous-cutanées, fièvre élevée et irrégulière, forte diarrhée, frissons, maux de tête, transpiration intense, souffle au cœur

Fibrillation auriculaire:  Partois aucun. Douleurs à la poitrine, palpitations

Hyperthyroïdie:  Amaigrissement (sans perte d’appétit), battements de cœur accélérés, bouffées de chaleur, crampes musculaires, démangeaisons oculaires, dérèglement du cycle menstruel (chez la femme), faiblesse générale, goitre (parfois), hyperactivité, larmoiement, nervosité, protubérance oculaire unilatérale ou bilatérale (il peut même y avoir une difficulté à fermer l’œil protubérant ou les 2 yeux), sensibilité à la lumière, transpiration excessive, tremblement des doigts, vision floue, yeux cernés et/ou secs

Mauvais équilibre  hvdroélectrolyrique:  Crampes musculaires, faiblesse générale, perte d’équilibre

Œdème pulmonaire:  Crachats ccumcux – contenant parfois du sang, durant un effort ou en position étendue -, extrémités froides, gonflement des chevilles, lèvres violacées, respiration difficile, souffle court pendant la nuit

Réaction médicamenteuse: Variables

Sténose de la valvule mitrale:  Baltements de cœur rapides, essoufflement, fatigue, palpitations (phase initiale), toux avec mucosités sanguinolentes, veines des pommettes dilatées (apparence congestionnée)

Une crise typique d’arythmie
Vous êtes au repos et tout à coup, sans raison apparente, votre cœur se met à battre la chamade. Vous avez l’impression même qu’il est prêt à faire un bond hors de votre poitrine. Vous vous affolez, bien sûr, vous vous demandez ce qui se passe, mais voilà : quelques minutes, voire quelques heures plus tard, tout rentre dans l’ordre, votre cœur reprend son rythme habituel. En êtes-vous quitte pour autant ? Non, bien sûr. Si vous avez tendance à avoir de l’arythmie, celle-ci se manifestera à nouveau tôt ou tard, soyez en sûr.
Les causes de l’arythmie, à vrai dire, sont nombreuses. Certaines
sont à rechercher du côté des maladies du cœur lui-même, mais le plus souvent, rassurez-vous, elles sont d’origine naturelle : thé, café, tabac, stimulants divers, drogues et médicaments. Sans oublier bien sûr le mal du siècle : le stress.

Ce que vous pouvez faire
Si votre malaise n’est accompagné d’aucun autre symptôme en particulier, il y a à gros à parier qu’il est d’origine naturelle. Ne vous assez donc pas inutilement, prenez tout simplement les moyens qui s`imposent.
Dans le cas inverse, la consultation médicale est de rigueur.

S il s’agit de la caféine ou du tabac
Il n’est pas nécessaire d’ingurgiter le contenu entier de cafetières comme Balzac pour souffrir d’arythmie. Ni non plus de fumer comme un sapeur, à la manière de Sartre. Quelques tasses seulement chaque jour suffisent, ou quelques La raison en est simple, voire tombe sous le sens : c’est le produit qui déclenche la crise et non la quantité.  Le verdict, donc, est évident : cessez de fumer et/ou substituez au café régulier du café décaféiné, ou mieux, une plante stimulante comme le ginseng.

S’il s’agit d’une endocardite 
Prenez garde à l’endocardite, une maladie qui touche l’enveloppe externe du coeur. Pas très fréquente, elle se manifeste souvent par des accès de fièvre très brutaux ou des douleurs articulaires. C’est une maladie pave qui, à terme, peut handicaper le cœur.

S’il s’agit d’une fibrillation auriculaire
Votre cœur, par moments, bat furieusement. Il peut atteindre jusqu’à 400, voire 600 pulsations la minute. En réalité, votre coeur ne bat pas vraiment. Il est plutôt agité de contractions très rapides, raison pour laquelle il est possible que vous confondiez le phénomène avec les simples palpitations. Un bon moyen de ne pas vous tromper consiste à vous mettre à l’écoute de vos autres symptômes. Vous arrive-t-il d’avoir mal à la poitrine, par exemple ? Si oui, il s’agit peut-être de la fibrillation auriculaire.

Un état qui en annonce un autre
De fait, la fibrillation auriculaire ne survient jamais hors contexte. Elle est nécessairement l’indice d’une autre maladie, le plus souvent de type cardiaque ou pulmonaire. Mais l’hyperthyroïdic est parfois aussi en cause, de même que certaines affections d’origine métabolique.

Comment la traite-t-on ?
Le traitement est celui de la cause. Il peut comprendre des antiarythmiques, des bêtabloquants, des anticoagulants et, dans certains cas, l’utilisation de chocs électriques externes.

S’il s’agit d’une réaction médicamenteuse
Elle est le fait des médicaments suivants : antiarythmiques, bêta-bloquants, diurétiques, psychotropes et sympathicomimétiques.
Pour en avoir le cœur net, c’est le cas de le dire, le mieux est encore de demander l’avis de votre médecin. Dites-vous en effet que certains médicaments, comme les antiarythmiques et les bêtabloquants, censés en principe aider au rétablissement du rythme cardiaque, provoquent parfois tout le contraire.
C’est, si vous voulez, l’ironie du progrès.

Mais aussi…
– Si vous avez un antécédent cardio-vasculaire ou pulmonaire, ou encore si des personnes dans votre famille immédiate se retrouvent dans ce cas, dites-vous que vous êtes à risque. Ne courez
aucun risque, faites-vous examiner régulièrement.
– Si vous êtes un habitué des drogues ou des stimulants en général, ne soyez pas surpris si vous avez de l’arythmie. Toutes ces substances contiennent un principe actif qui dérègle le fonctionnement normal du cœur.
Certaines drogues, comme les dérivés du cannabis, peuvent se révéler tout à fait inoffensives pour le cœur, mais il n’en va pas de même, tant s’en faut, avec les stimulants. A la longue, ils exercent une influence négative sur le muscle cardiaque, pouvant entraîner de sévères crises d’arythmie.
– Gare aux régimes amaigrissants très sévères. Ils figurent parmi les causes bien connues de l’arythmie. Modulez plutôt vos ardeurs, en suivant un régime alimentaire tenant compte de vos besoins énergétiques essentiels et non de votre tour de taille rêvé.
– Attention également aux diurétiques : ils réduisent, et de beaucoup, les taux de potassium et de magnésium dans l’organisme, phénomène conduisant souvent à des crises d’arythmie. Si vous en prenez sans nécessité, le mieux serait de cesser. Dans le cas inverse, faites part de vos petits problèmes à votre médecin.

Attention ! 
Répétons-le : en cas de douleurs à la poitrine, voyez sans délai votre médecin. De même, si votre pouls excède 100 pulsations/minute, et ce sans que vous ayez fait d’effort au préalable, votre cas requiert un sérieux examen.

 

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