Hyperactivité

Hyperactivité

Causes et Symptômes associés

Allergies alimentaires (hyperactivité chez l’enfant) –  Les mêmes que pour les conflits familiaux ou autres.

Conflits familiaux ou autres (hyperactivité chez l’enfant) – De base: actions non complétées ou chaotiques; caractère difficile, impulsif,
imprévisible; distractions fréquentes causées par une attirance pour des stimuh sans importance; curiosité excessive; grande agitation psychomotrice sans but et tournée vers l’extérieur.
– Plus séneux: accidents durant les jeux ou diverses tâches; altitude antisociale, voire agressive: comportement très bruyant; difficulté à s’endormir et réveil pénible; intolérance marquée à la frustration; sautes d’humeur fréquentes suivies de perte de contrôle complète; troubles auditifs; troubles d’apprentissage (retard au niveau du
langage parle ou écrit).

Hyperthyroïdie (hyperactivité chez l’adulte) – Amaigrissement (sans perte d’appétit), battements de cœur accélérés et irreguliers, bouffées de chaleur, crampes musculaires, démangeaisons oculaires, dérèglement du cycle menstruel (chez la femme), faiblesse
générale, goitre (parfois), larmoiement, nervosité, protubérance oculaire unilatérale ou bilatérale (il peut même y avoir une
difficulté à fermer l’œil protubérant ou les 2 yeux), sensibilité à la lumière, transpiration excessive, tremblements des doigts, vision floue, yeux cernés et/ou secs.

Trouble cérébral mineur (hyperactivité chez l’enfant) –  Caractère difficile, comportement imprévisible et chaotique, difficultés d’apprentissage, mauvaise perception visuelle ou auditive, problèmes de langage (écrit et parlé), mauvaise concentration, troubles de
la coordination motrice (maladresse, etc.).

Ce que vous pouvez faire
A la fois maladie et symptôme, l’hyperactivité est surtout associée à des enfants du type « tornade » domestique, mais elle peut aussi apparaître chez les adultes.
Dans le cas de l’hyperactivité chez l’enfant (on parle aussi d’hyperactivitcé avec déficit d’attention), les parents doivent exiler de conclure trop vite que, pour leur plus grand malheur, ils ont donné
naissance à un enfant hyperactif. Vous devez savoir faire la différence entre un enfant plus dynamique ou audacieux que la moyenne et un hyperactif au sens strict.
En regard de certains critères de la psychiatrie, il serait d’ailleurs permis de se demander si certains de nos politiciens ou de nos grands athlètes, acteurs ou gens d’affaires ne sont pas en fait de grands hyperactifs au sens médical.
La notion d’hyperactivité est donc bien relative à l’idée qu’on se fait de l’activité normale chez un enfant.
Ainsi, traditionnellement, l’enfant se devait d’être « sage comme une image ». A l’école, un enfant était jugé « normal » dans la mesure où il pouvait rester assis sur sa chaise pendant des heures sans broncher.
Toute manifestation d’indépendance ou d’exubérance étant réprimée ou punie, la plupart des enfants choisissaient donc de rentrer dans le rang. Les autres devenaient des cancres ou des délinquants.
Cependant, nombre d’experts estiment maintenant que l’éducation brime trop souvent le naturel chez l’enfant. Et si bien des enfants sont d’un naturel plutôt calme ou rêveur, d’autres ont en revanche un tempérament plus explosif. Il faut alors les diriger vers des formes d’activités ou d’enseignements qui leur permettent de vivre pleinement à leur véritable niveau d’énergie. Car tout comme il existe des surdoués de l’intellect, certains enfants sont des surdoués de la vitalité. Or personne ne doit jamais être obligé d’être moins que ce qu’il est…

Cela étant bien précisé, vous devez néanmoins pouvoir envisager la possibilité qu’un ou plusieurs facteurs pathogènes soient à l’origine d’un « surcroît de vitalité » chez votre enfant. Et la même recommandation vaut également pour certains adultes.

S’il s’agit d’une allergie alimentaire (hyperactivité chez l’enfant) 
Parmi les causes de l’hyperactivité, le facteur alimentaire est très
souvent invoqué mais fait aussi l’objet d’âpres discussions parmi les
spécialistes.
S’il est vrai que certaines études tendent à minimiser l’importance des allergies alimentaires . d’autres en revanche laissent à penser que. dans bien des cas. plusieurs aliments peuvent être mis en cause.

Aliments susceptibles de causer ou d’aggraver l’hyperactivité

Aliments contenant des additifs alimentaires
– colorants (exemple: la tratrazine mentionnée plus haut)
– agents conservateurs, y compris les anti-oxydants (BHT, BHA)
– saveurs artificielles
– émulsifiants

Aliments protéines réputés comme allergènes
– lait, produits laitiers, œufs, etc.

La controverse autour du sucre
Une fois de plus, le sucre fait parler de lui. Mais pour ce qui est de l’hyperactivité, il fait l’objet de deux thèses complètement contradictoires. Certains experts estiment qu’il provoque de l’agitation chez les enfants tandis que d’autres affirment qu’il les détend. Et chacun peut brandir plusieurs études pour prouver son point de vue!

S’il s’agit de conflits familiaux ou autres (hyperactivité’chez l’enfant) Avant même de vous demander si une allergie alimentaire ou un trouble cérébral mineur pourrait être en cause, voyez si votre milieu familial ne recèle pas un certain nombre de conflits majeurs. Même si les parents parviennent à « sauver la face », l’enfant est extrêmement sensible à tout conflit larvé. Il risque donc de somatiser le conflit sous forme de maladies ou de l’extérioriser par son comportement chaotique. L’hyperactivité chez un enfant peut aussi s’expliquer par: une anxiété causée par des circonstances qui créent de l’insécurité (par exemple : arrivée dans un nouveau pays ou dans un milieu très différent de ce qu’il a connu, etc.);

– un viol ou des attouchements sexuels;
– certains troubles mentaux.

Il faut aussi vous interroger quand un professeur vous dit que votre enfant « manque d’attention » ou qu’il est « indiscipliné , etc. Il se peut fort bien qu’il n’existe pas de « chimie » entre lui et son élève ou – pire – qu’il cherche à mettre sur le dos de l’enfant ses propres carences pédagogiques.

S’il s’agit d’hyperthyroïdie (hyperactivité chez l’adulte)
Avez-vous noté une forme de fébrilité incessante qui va de pair
avec un rythme cardiaque anormalement élevé ? Avez-vous le senti-
ment d’être poussé au-delà de vos limites sans pour autant parvenir
à vous arrêter?
Combiné avec d’autres symptômes, cette hyperactivité chez
l’adulte peut notamment s’expliquer par une « hyperactivité » de la
glande thyroïde qui accélère tout le métabolisme. D’où, en particu-
lier, une accélération permanente du rythme cardiaque.
On parle alors d’hyperthyroïdie
(Pour plus de détails sur l’hypcrthyroïdie, consultez la rubrique
Goitre dans la section Peau, cheveux et ongles).

S’il s’agit d’un trouble cérébral mineur (hyperactivité chez
l’enfant) 
Lorsque les spécialistes n’arrivent pas à cerner une cause particulière pour expliquer l’hyperactivité chez un enfant, ils ne résistent pas longtemps à la tentation de recourir à une hypothèse très pratique. Selon cette hypothèse, qui explique tout et nen à la fois, certains enfants souffriraient de lésions au niveau du cortex frontal. Cette région du cerveau (en s’associant à d’autres), contrôle les mouvements et l’attention.

Attention!
Il est donc risqué d’étiqueter un enfant comme hyperactif sans connaître vraiment les causes profondes de son comportement. Mais une chose est sûre, il est grandement temps de consulter un spécialiste quand il présente plusieurs des symptômes suivants:
– il interrompt les jeux des autres ou se mêle trop effrontément aux activités des adultes;
– il est très indiscipliné en classe ;
– il ne parvient pas à se faire d’amis;
– il a des comportements dangereux.
Point très important : si vous songez à recourir à l’huile d’onagre, sachez que son utilisation doit être contrôlée par un médecin ou un diététicien dans les cas suivants:
– enfants de moins de 2 ans;
– enfants ou adultes épileptiques.

 

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