Hoquet

Hoquet

Causes et Symptômes associés

Alcoolisme – Agressivité, besoin physiologique d’alcool, consommation solitaire, convulsions, nausées, perte d’appétit, perte de mémoire, recherche d’excuses pour boire, sautes d’humeur, tremblements, vomissements.

Asthme – Anxiété, difficulté à respirer, douleur à la poitrine, essoufflement, respiration rapidcJbruyante et sifflante, sécrétions abondantes, toux sèche avec ou sans mucosités (surtout le soir et la nuit).

Calculs biliaires – Parfois aucun. Douleur dans la partie supérieure droite de l’abdomen, flatulences, ictère léger (jaunisse), pouls rapide, rots, selles pâles, sensation de lourdeur après un repas.

Consommation de certains mets ou boissons – Fébrilité, impatience.

Crise cardiaque (au niveau du diaphragme) – Angoisse avec impression de mort imminente, douleur à la poitrine, essoufflement, pâleur, pouls qui s’accélère, sensation d’avoir la poitrine serrée comme dans un ctau (cette douleur peut irradier dans le bras gauche ou les deux bras, monter vers le cou ou les mâchoires), sueurs froides. Parfois: nausées, vomissements.

Façon désordonnée – Fébrilité, impatience ou hâtive de manger
ou de boire.

Hépatite virale – Blanc des yeux jaune, démangeaisons cutanées avec ou sans éruptions, douleurs musculaires, faiblesse intense qui peut durer plusieurs mois, foie douloureux, manque d’appétit, maux de tête, selles couleur d’argile, teint jaunâtre, urines foncées.

Hernie hiatale ou diaphragmatique – Anémie, brûlures d’estomac pouvant devenir très douloureuses – et pouvant irradier vers l’épaule et le bras gauche au point de simuler une crise cardiaque -. déglutition
difficile, flatulences, hémorragies prolongées visibles au niveau des
selles, rots, vomissements avec du sang (dans 85 % des cas. par contre, les personnes atteintes n’ont aucun symptôme).

Insuffisance rénale aiguë – Anémie, ballonnement abdominal.
crises convulsives, diarrhées, démangeaisons générales, douleur
à la poitrine et aux os. enflures des chevilles ou des tissus qui entourent les yeux, faiblesse, fatigue et somnolence, hypertension, langue pâteuse, léthargie, mauvaise haleine (odeur d’urine), peau sèche, perte d’appétit et de poids, perte de conscience, problèmes respiratoires (essoufflement), teint pâle ou jaunâtre ou brunâtre, urines fréquentes mais peu abondantes, urines troubles, vomissements.

Laryngite aiguë – Difficulté à avaler, respiration bruyante, toux rauque. voix enrouée.

Mal de gorge – Fièvre.

Pneumonie – Battements de cœur rapides, douleurs thoracique* lors de l’inspiration, essoufflement, fièvre, frissons intenses, lèvres violacées, odeurs corporelles, toux grasse avec mucosités sanguinolentes.

Trouble névrotique ou neurologique – Variables.

Tumeurs diverses (cou, moelle épinière, abdomen, poitrine,
diaphragme, œsophage) – Selon la partie atteinte.

S’il s’agit de la consommation de certains mets ou boissons
Des mets très chauds, très froids ou très epicés semblent pouvoir,
dans certaines circonstances, irriter les nerfs associés au diaphragme
ou à la respiration, et donc, déclencher le hoquet.
Comme le phénomène reste difficile à comprendre, il n’y a pas de raisons de vous priver de mets que vous adorez.
Par contre, il serait préférable de ne pas avaler vos repas tout rond. Mâchez minutieusement chaque bouchée. Car le « choc » s’explique par l’arrivée massive d’aliments irritants.

S’il s’agit d’une façon désordonnée ou hâtive de manger ou de boire
Les bébés attrapent souvent le hoquet pendant la tétée. Rien de
plus normal. Mais si vous avez le hoquet, c’est généralement parce que vous êtes tendu et que vous avalez vos aliments trop vite et sans doute de manière chaotique. Il faut également faire attention aux boissons gazeuses – bues trop rapidement – et à la pratique d’exercice aussitôt après le repas. Si le phénomène tend à se reproduire, il serait souhaitable de réviser votre façon de vous alimenter. Essayez d’appliquer les 3 conseils suivants:

1. Prenez le temps de vous relaxer quelques instants avant de
manger.
2. Mangez dans des conditions moins stressantes: n’allumez pas
le téléviseur et fuyez les conversations conflictuelles à table.
3. Mastiquez à fond et prenez le temps de goûter.

S’il s’agit d’un trouble névrotique ou neurologique
Outre ces causes bien physiques, certains désordres de la personnalité peuvent contribuer à déclencher le hoquet. Entre autres: un choc nerveux, l’hystérie ou l’épilepsie.
On verra par exemple des gens attraper le hoquet comme d’autres
s’évanouissent quand ils sont confrontés à une peur très forte.
Des troubles neurologiques – causés notamment par une tumeur
cérébrale – déclenchent aussi parfois le hoquet.

Mais aussi…
Les nerfs pneumogastriques et phréniques. qui sont associés au
hoquet, parcourent la partie de votre corps qui va du cou à l’abdomen. Il est donc normal que des crises de hoquet – souvent chroniques – se déclenchent en relation avec les divers troubles de santé associés à des zones corporelles innervées par ces deux nerfs.
Ces problèmes de santé sont notamment:
l’asthme. (Pour plus de détails, consulte/ la rubrique essoufflement dans la section Cœur et système circulatoire/respiratoire);
les calculs biliaires. (Pour plus de détails, consultez la rubrique
Jaunisse dans la section Peau, cheveux et ongles ainsi que la rubrique Douleur à l’abdomen dans la section Système gastro-intestinal);
les crises cardiaques qui se produisent au niveau du diaphragme.

 

 

 

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