Ecoulement nasal

Ecoulement nasal

Causes et Symptômes associés

Allergie respiratoire:  Essoufflement, gorge irritée, maux de tête, nez irrité/bouché, quintes de toux sèches avec ou sans mucosités, yeux cernés/injectés de sang/irrités qui pleurent ou qui coulent

Cancer du nez:  Éternuements, saignements de nez récurrents

Corps étranger:  Obstruction nasale d’un seul côté, mucus malodorant

Grippe:  Brûlures dans les yeux, faiblesse musculaire, fièvre, frissons, gastro-entérite, maux de gorge, maux de tête, muscles douloureux, obstruction des fosses nasales avec écoulements, somnolence, sueurs nocturnes, toux sèche avec ou sans mucosités

Polypes nasaux:  Augmentation du volume des sécrétions nasales, mauvaise haleine

Rhinite vasomotrice ou non allergique: Légers écoulements nasaux

Rhume:  Gorge irritée, mauvaise haleine, nez bouché, somnolence, sueurs nocturnes, toux sèche avec ou sans mucosités, voix nasillarde

Sinusite:  Douleurs faciales et oculaires, fatigue, fièvre, gorge irritée, grande quantité de mucus vert et jaune, larmoiements, mauvaise haleine, maux de tête, nez bouché, toux sèche avec ou sans mucosités, voix nasillarde

Voilà que, depuis quelques jours, vous reniflez sans arrêt et ne savez plus à quel mouchoir vous vouer ? Vous n’avez pourtant aucune raison de vous en faire ou de dramatiser la situation ainsi car vous n’avez, probablement, attrapé qu’un simple rhume. En fait, les scientifiques ont répertorié à ce jour plus de 200 virus capables de vous donner un rhume. Il n’est donc pas surprenant qu’un adulte en bonne santé puisse se retrouver 2 ou 3 fois par an avec le nez qui coule comme un vieux robinet usé. Mais le rhume n’est pas toujours le seul responsable d’un tel désagrément. Selon le Dr Hueston C. King, oto-rhino-laryngologiste à Venice, en Floride, les écoulements nasaux peuvent être, dans 50 % des cas, dus à une allergie, Ainsi, lorsque votre nez se met à couler à la même période chaque année et que, de plus, des sécrétions apparaissent presque instantanément, vous pouvez être certain que vous êtes en train d’avoir une réaction allergique. Bien d’autres situations ne mettant en cause ni virus ni allergies peuvent encore faire couler votre nez. Lorsque, par exemple, vous vous exposez à des variations brusques de température, à un changement d’humidité ou à de forts vents en faisant une marche, vous pouvez vous retrouver avec une congestion nasale et des reniflements persistants.

Les personnes âgées et les gens ayant une hypersensibilité des muqueuses nasales sont, généralement, les plus touchées par de tels facteurs. Dans pareils cas, les médecins parlent alors de rhinite vasomotrice ou rhinite non allergique.
Enfin, la fatigue, le stress, des changements hormonaux, ou encore la prise de certains médicaments comme les beta-bloquants utilisés pour les maladies de cœur peuvent, également, provoquer des écoulements nasaux.

Ce que vous pouvez faire
Autant les écoulements nasaux peuvent avoir de nombreuses causes, autant vous pouvez avoir recours à de nombreux remèdes pour apaiser ou ccourter vos souffrances. Néanmoins, n’oubliez pas qu’à chaque maladie convient son traitement. Utiliser, par exemple, des antihistaminiques pour venir à bout d’un simple rhume ne servirait à rien et pourrait même prolonger votre infection.

Il est toujours plus sage de ne pas attendre que votre nez donne lieu à un véritable déluge avant d’agir. Dès les premiers signes de reniflements, commencez immédiatement à vous soigner. Vous
serez alors en mesure d’atténuer grandement toute aggravation de
vos symptômes. Quoi qu’il en soit, dans tous les cas, il est important de bien identifier les causes de vos sécrétions nasales pour pouvoir intervenir adéquatement.

S’il s’agit d’une allergie respiratoire
La forme la plus répandue des rhinites allergiques est incontestablement le rhume des foins. II s’agit bien sûr ici de rhinites saisonnières, puisque l’allergène responsable de votre allergie est le
pollen de certaines plantes que celles-ci libèrent au printemps ou à la
fin de l’été. Le rhume des foins se reconnaît facilement par les écoulements et l’irritation qu’il provoque au niveau du nez et des yeux. Les sécrétions muqueuses sont claires et transparentes. De plus, vous reniflez de façon incessante et votre gorge est irritée.
Si vous êtes donc allergique au pollen, voici quelques recommandations de base.

Protégez-vous
La toute première chose qu’une personne allergique puisse faire est de se protéger de tout contact direct avec Palïergène qui l’affecte. N’allez donc pas mettre votre nez là où il ne le faut pas !
Donc :
– évitez, par exemple, les parcs en ville ou les promenades à la campagne durant la saison pollinique ;
– prenez l’habitude de garder les fenêtres de votre appartement closes durant cette même période. Sachez, par ailleurs, que le taux de pollen relevé dans les immeubles qui utilisent l’air conditionné central est, généralement, beaucoup moins élevé ;  procurez-vous un filtre anti-pollen. Il vous sera d’un grand secours dans les situations où l’exposition aux allergènes est inévitable.

2. Essayez des remèdes naturels
– Certaines huiles essentielles peuvent être très efficaces pour faire disparaître les symptômes du rhume des foins. Tel est le cas des
huiles essentielles de cyprès et d’hysope.
• Mélangez-en une goutte de chaque, puis déposez sous von langue. L’effet sera instantané et pourra durer plusieurs heures.
Il est à noter que les femmes enceintes ne devraient pas utiliser cette médication.
– Le stress est souvent associé aux allergies. Une bonne façon de vous en libérer est de faire de l’exercice régulièrement et de pratiquer le yoga en donnant la priorité aux exercices respiratoires.
– Utilisez des suppléments vitaminiques. La vitamine A et la vitamine C sont particulièrement recommandées.
– Si la vitamine C est excellente en usage interne, elle le sera tout autant dans votre baignoire ! Dissolvez donc 3 cuillerées à soupe d’acide ascorbique en poudre dans un bain d’eau chaude puis restez-y pendant une heure. Profitez de ce moment pour vous détendre.
– La ma huang est une plante utilisée, en Chine, depuis plus de 5.000 ans contre l’asthme. Son ingrédient actif, l’éphédrine, est tout aussi efficace contre le rhume des foins. Parmi les différentes variétés de ma huang, YEphedra distachya L. est, sans aucun doute, la plus puissante. Vous en trouverez facilement dans la plupart des boutiques de diététique .

3. Essayez les antihistaminiques
On ne peut nier la très grande utilité et la très grande efficacité des antihistaminiques. En fait, dès que les symptômes s’intensifient et commencent à durer anormalement, de tels médicaments deviennent, ni plus ni moins, indispensables. Par chance, les nouveaux antihistaminiques n’ont plus l’inconvénient de provoquer de la somnolence. Ils peuvent donc être utilisés en toutes circonstances.

Pour plus de détails sur les allergies respiratoires
Consultez aussi les rubriques :
– Yeux cernés dans la section œil ;
– Toux sèche avec ou sans mucosités dans la section Cœur et système circulatoire/respiratoire.

Du café pour soigner votre rhume des foins !Certains aliments qui ont mauvaise réputation dissimulent parfois des qualités insoupçonnées. Si vous êtes donc un fervent amateur de café et souffrez du rhume des foins, réjouissez-vous. Des études récentes semblent indiquer, en effet, que la caféine pourrait bien atténuer vos écoulements nasaux. Le Dr Vincent Tubiolo, chercheur au Harbor-UCLA Médical Center à Torrance, Californie, avait remarqué que le café semblait atténuer ses propres symptômes du rhume des foins. C’est ainsi qu’il décida de faire une étude où des patients allergiques reçurent soit 400 milligrammes de caféine – l’équivalent d’environ 3 tasses de café – soit un placebo. Les personnes traitées aux tablettes de caféine rapportèrent une amélioration de leur état de Tordre de 51 % tandis que les autres estimèrent que leur bien-être ne s’améliora que de 19%. Bien sûr, la caféine étant aussi un stimulant, il n’est sans doute pas réaliste de vous mettre à boire 3 ou 4 tasses de café par jour pour soulager vos symptômes. Vous risqueriez, en contrepartie, d’affecter votre tension artérielle ou votre sommeil. Néanmoins, le Dr Tubiolo précise qu’en arrêtant de boire du café, vous pourriez bien aggraver vos symptômes.

 

S`il s’agit d’une rhinite vasomotrice ou non allergique
Ne confondez pas une rhinite allergique avec une rhinite non allergique. En vieillissant, certaines personnes deviennent, en effet, plus sensibles face à des éléments naturels comme les changements de température ou le vent.
La fumée de cigarette, le stress émotionnel, ou même le simple fait de manger peut également provoquer des écoulements nasaux, sans pour autant qu’il s’agisse d’une allergie. Dans de tels cas, évitez simplement de vous exposer aux situations qui provoquent les écoulehients.

S’il s’agit d’un rhume
Le rhume est une infection virale étonnamment commune et répandue. Elle se reconnaît facilement à la couleur trouble ou blanche des sécrétions nasales abondantes qu’elle vous inflige et par le fait qu’elle ne dure rarement plus d’une semaine à moins qu’il y ait des complications. Les écoulements nasaux sont, ici, un moyen de défense naturel qui permet à votre organisme de se débarrasser du virus qui a envahi vos voies respiratoires.

Les antihistaminiques : inutile dans le cas d’un rhumeNe gaspillez pas votre argent en achetant des antihistaminiques. Des études récentes ont, en effet, démontré que lors d’un rhume, votre organisme ne produit pas d’histamines. De plus, en asséchant et en épaississant le mucus, les antihistaminiques ne font que ralentir le processus de guérison en
cours.

 

Deux premières recommandations s’imposent donc.
– Tout d’abord, pour participer à ce grand nettoyage, évitez de ravaler tout le mucus produit par votre organisme en vous mouchant aussi souvent que vous en avez besoin.
– Puis, évitez d’Utiliser des remèdes qui n’auraient pour effet que d’assécher vos muqueuses nasales comme certains vaporisateurs nasaux ou des antihistaminiques. Selon le Dr Herbert Patrick, directeur médical du Respiratory Care Department au Jefferson Médical Collège de l’Université Thomas Jefferson, à Philadelphie, des conduits nasaux asséchés ne sont plus en mesure de barrer la route efficacement aux germes. De plus, un nez sec ne
vous incite pas à éternuer et, en conséquence, à vous débarrasser du mucus infecté.
– Outre ces deux points importants, il vous faut aussi modifier provisoirement vos habitudes alimentaires et renforcer votre terrain immunitaire.

Allégez vos repas
Il est préférable que vous ne surchargiez pas votre organisme avec une nourriture trop riche. Votre corps a besoin de toute ses ressources énergétiques pour lutter contre la multiplication virale et une digestion laborieuse ne l’aiderait en rien. Évitez donc, le temps de votre maladie et dans la mesure du possible, les graisses, les laitages, la viande et le sucre. Optez plutôt pour une alimentation à base de céréales complètes, de légumes et de fruits riches en vitamine A, B et C, en bêta-carotène, en sélénium et en zinc pour leurs propriétés anti-infectieuses et en bioflavonoïdes pour stimuler votre système immunitaire. Ces micronutriments se retrouvent, entre autres, dans des aliments comme le riz brun, les légumes au feuillage vert foncé, l’oignon, l’ail, la carotte, les agrumes, les pommes, le kiwi et le raisin.

Buvez beaucoup
En humidifiant vos muqueuses nasales et en ayant un effet décongestionnant, les liquides chauds peuvent avoir une action particulièrement bienfaisante. Il est également reconnu que la chaleur des liquides est capable d’inhiber les virus. ; Si le bouillon de poulet détient des propriétés décongestives, vous bénéficierez de l’oignon et du poireau pour leurs propriétés antiseptiques et anti-infectieuses. De plus, ces légumes contiennent des essences soufrées qui nettoieront vos bronches. Les jus de légumes et les jus de fruits vous apporteront, pour leur part, quantité de vitamines. Le jus de carotte est recommandé pour l’action nettoyante qu’il peut avoir sur votre foie tout en stimulant votre système immunitaire.
Dans tous les cas, vous pouvez rajouter dans vos soupes ou vos
jus maison une gousse d’ail fraîchement coupée.

Épicez généreusement vos repas 
Lutter contre les écoulements nasaux en déclenchant les réflexes qui favorisent justement les écoulements nasaux peut sembler paradoxal. Pourtant, selon le Dr Gordon Raphaël, chercheur au National Institute of Allergy and Infectious Diseases à Bethesda, dans le Maryland, consommer des aliments épicés comme, par exemple, le poivre rouge ou le tabasco est une bonne façon d’éliminer plus rapidement tout l’excédent de mucus qui fait couler votre nez.

De plus, de tels aliments n’ont pas que des propriétés décongestives. En stimulant les muqueuses nasales, ils favorisent du même coup le relâchement de substances anti-infectieuses qui luttent contre le rhume. Les Japonais, quant à eux, utilisent le raifort dans le même but. Leur recette médicinale pour lutter contre la congestion et les écoulements nasaux est cependant expéditive. Elle consiste, en effet, à avaler une cuillerée pleine de raifort fraîchement râpé !
Ne tentez pas l’expérience sans avoir un bon verre d’eau à portée de la main. Donnez un coup de pouce à votre système immunitaire
Vous ne pouvez lutter efficacement contre vos écoulements nasaux sans, parallèlement, fortifier votre immunité. De nombreux remèdes naturels peuvent vous être, ici, d’un grand secours.

L’ail
Un auteur anonyme de la Renaissance écrivait au début du XVIIe siècle : « Notre boutique d’apothicaire est notre jardin rempli d’herbes potagères, et notre docteur est une gousse d’ail »
Les Russes ont aussi surnommé cette plante – dont les propriétés antibiotiques, anti-infectieuses et décongestionnantes sont connues depuis fort longtemps – la « pénicilline russe ».
L’ail sera donc, également, fort utile pour vous protéger contre une éventuelle sinusite.
Vous avez plusieurs façons d’utiliser l’ail :
– coupez-le en morceau et mangez-le cru lors des repas ;
– pelez une gousse d’ail et placez-la, à intervalles réguliers, entre vos dents et votre joue sans la mâcher ou l’avaler ;
– utilisez des comprimés d’ail enrobés si vous craignez son odeur forte ou si vous avez du mal à le digérer.

Antibiotiques : prudence !Bien des gens se font, encore, prescrire par leur médecin des antibiotiques lorsqu’ils sont aux prises avec un simple rhume. Malheureusement, les antibiotiques ne sont efficaces que contre les bactéries et non contre les virus. Cela signifie, en deux mots, que des antibiotiques ne seront même pas en mesure d’atténuer les symptômes de votre rhume. Pire encore, en éliminant les bactéries bénéfiques à votre organisme, les antibiotiques risquent de créer un terrain favorable au développement des virus.

De plus, de nombreuses études ont clairement démontré que l’augmentation de l’usage des antibiotiques était associée à une augmentation de la résistance des souches bactériennes
responsables de certaines formes de grippe ou de pneumonie. En conséquence, les scientifiques constatent, aujourd’hui, que les infections respiratoires qui s’accompagnent de véritables complications sont de plus en plus difficile à traiter. C’est la raison pour laquelle le Dr Richard Wisc, du City
Hospital à Birmingham, en Angleterre, s’oppose à l’utilisation d’antibiotiques pour soigner les infections des voies respiratoires supérieures. Selon lui, les risques sont trop élevés et les bénéfices trop minimes.

 

La vitamine C
Il n’est jamais trop tard pour que vous fassiez le plein de vitamine C. Des expériences effectuées sur des sujets déjà enrhumés ont, en effet, clairement démontré que des mégadoses de vitamine C de Tordre de 1.000 à 6.000 milligrammes par jour pouvaient diminuer de 20 % la sévérité des symptômes et écourter, en moyenne, d’une journée la durée de l’infection.

Néanmoins, les résultats sont plus marqués lorsque la vitamine C est utilisée de façon préventive. Ainsi, une étude effectuée en 1987 par le Dr Eliot Dick, chercheur en médecine préventive à l’Université du Wisconsin, a montré qu’en prenant des doses de 2.000 mg de vitamine C quotidiennement pendant un mois avant d’être expose à un rhinovirus, il était possible de réduire jusqu’à 40 % la durée du
rhume tout en atténuant grandement les écoulements nasaux.

Le zinc
Le zinc est un puissant stimulant du système immunitaire. Il n’est donc pas surprenant qu’une nouvelle étude effectuée, en 1996, par le Dr Sherif B. Mossad et rapportée dans la revue scientifique Annals of Internai Medicine vienne de démontrer, une fois de plus, la très grande efficacité du zinc contre le rhume. Et contrairement à la vitamine C, celui-ci semble très bien agir même lorsque la maladie est
déjà installée.

Ainsi, plus de 100 employés d’une clinique médicale reçurent soit un placebo, soit des pastilles de gluconate de zinc. Chaque pastille contenait 13,3 milligrammes de zinc et devait être prise toutes les 2 heures pendant la journée. Les personnes qui prirent le médicament actif virent leurs symptômes disparaîtrent complètement après seulement 4,4 jours. Ceux ayant reçu le placebo durent attendre 7,6 jours. Toutefois, 90 % des employés qui consommèrent les pastilles de zinc eurent des effets secondaires allant d’une sensation de mauvais goût dans la bouche (80 %) à la nausée (20 %).
Si le zinc agit donc efficacement contre le rhume, vous devez, par contre, l’utiliser avec prudence pour éviter toute risque d’intoxication. Si vous prenez du zinc sous forme de supplément, les doses maximales recommandées devraient être de l’ordre de 25 mg 3 fois par jour pour une durée maximale de 7 jours.

Le miel et le citron
Voilà deux ingrédients qui vous permettront de concocter un délicieux sirop. Celui-ci remplacera avantageusement tous les sirops médicamenteux que vous pouvez trouver en pharmacie.
– Mélangez le jus d’un demi-citron avec suffisamment de miel pour former un liquide épais. Avalez le mélange lentement à raison d’une cuillerée à soupe à la fois. Vous serez, ainsi, en mesure de désinfecter votre gorge.

Le jus de raisin
Un foie engorgé est souvent associé à des troubles des voies respiratoires supérieures. Le jus de raisin est donc tout indiqué, ici, puisqu’il est excellent pour détoxifier le foie. De plus, il contient des bioflavonoïdes et de la vitamine C. deux puissants antioxydants qui fortifieront votre système immunitaire.

Les tisanes
Il existe bon nombre de plantes médicinales qui travailleront
main dans la main avec votre système immunitaire.
– Parmi elles, l’échinacée, le thym, la sauge, la camomille, l’eucalyptus et la menthe.
Buvez-en plusieurs tasses par jour car leurs propriétés anti-infectieuses vous permettront de contrôler votre infection.

S’il s’agit d’une sinusite
Si votre rhume dure plus de 10 jours, que vos symptômes s’aggravent, que vos sécrétions nasales comportent une grande quantité de mucus vert et jaune et que le tout s’accompagne d’un mal de tète,
votre rhume a probablement évolué en sinusite. Bien que la sinusite soit une complication du rhume, elle n’en demeure pas moins une infection bactérienne. Si vous voulez donc éviter d’avoir recours aux antibiotiques, il vous faut agir rapidement et en profondeur.
Consultez la rubrique Nez bouché dans la section Nez et gorge.
– Par ailleurs, dans le cas où vous auriez plus de 39°C de fièvre,
consultez votre médecin sans tarder.

Mais aussi…
Si la congestion ou les écoulements nasaux vous empêche de dormir, faites-vous un lavement de nez. Aspirez alternativement par chaque narine une cuillerée à thé d’eau salée. Répétez plusieurs fois l’opération. Vous libérerez ainsi le surplus de mucus qui fait obstacle à votre sommeil.

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