Boutons rouges (du type de la rougeole)

Boutons rouges (du type de la rougeole)

Causes et Symptômes associés

Dengue: Boutons rouges comme pour la rougeole, douleurs oculaires, fièvre intense, fortes douleurs musculaires et articulaires, frissons, migraines sévères

Roséole: Écoulement et congestion nasale, ganglions enflés au niveau du cou, montée de fièvre abrupte, petits boutons roses pâles sur le cou, le tronc, le dos et le haut des membres

Rougeole: Crampes, douleurs aux oreilles, fièvre élevée, inflammation des muqueuses des yeux, du nez, de la gorge et du larynx, écoulement et congestion nasale, grosses taches rouges qui couvent la tête depuis l’arrière des oreilles et qui gagnent tout le corps, manifestation de troubles de la conscience, maux de tête intenses, petites taches blanches sur la muqueuse des joues et à l’intérieur de la bouche, respiration difficile, toux, yeux rouges et sensibles à la lumière

Rubéole: Mêmes symptômes que pour la rougeole à Fexception des petites taches blanches sur la muqueuse des joues

Scarlatine: Démangeaisons, enflure des ganglions au niveau de la nuque, fièvre, langue chargée et blanche dont le bout a l’aspect d’une framboise rouge vif, mal de gorge, maux de tête, multitude de taches rouges sur tout le corps, peau qui pèle, visage devenant pourpre sauf – détail caractéristique -autour de la bouche, vomissements

Varicelle: Boutons rouges apparaissant d’abord sur le tronc puis sur le cou, les membres et la tête, croûtes, démangeaisons intenses, fièvre, infection des lésions, manque d’équilibre, maux de tête, toux, vésicules (les épidémies sévissent généralement en janvier et en mai et affectent surtout les enfants)

Variole: Boutons rouges plus abondants sur les extrémités (tête, mains, pieds) et qui se transforment en cloques puis en croûtes malodorantes, convulsions (chez les enfants), douleurs dorsales et musculaires, fièvre intense, migraine frontale

Ce que vous pouvez faire
Comme vous avez pu le constater à la consultation du tableau qui précède, les rougeurs cutanées résultent souvent de maladies infectieuses infantiles. Ces maladies guérissent généralement d’elles-mêmes après avoir fait leur temps.
Dans bien des cas, cependant, la médecine allopathique prescrit d’emblée des antibiotiques. Une pratique qui ne fait pas l’unanimité.

La maladie au service du malade
En effet, nombre de praticiens davantage portés vers les médecines douces émettent de fortes réserves quant à l’usage systématique des antibiotiques.
Ces derniers font davantage confiance aux ressources intérieures du malade. Dans cette optique, la maladie n’est pas envisagée comme un ennemi qu’il faut évincer coûte que coûte – grâce à la vaccination de masse -, et le cas échéant, grâce aux antibiotiques. La maladie est davantage perçue comme une épreuve grâce à laquelle l’individu peut se dépasser. Et ce, aussi bien sur le plan physique que sur le plan psychique.
Une personne qui doit faire appel à ses ressources intérieures pour surmonter une maladie et, notamment, les petites maladies de l’enfance, développe une plus grande résistance physique. La maladie devient une occasion de fortifier son système immunitaire.

Les antibiotiques sont-ils une solution acceptable ?
La situation est tout autre lorsque la guérison s’effectue à coup d’antibiotiques. Bien que les antibiotiques soient très efficaces pour combattre une infection, ils minent, à la longue, le système immunitaire. En accomplissant le travail de ce dernier, ils favorisent une certaine paresse organique et engendrent ainsi de véritables cercles vicieux.

Dans une conception plus globale de la santé, les soins à apporter pour les maladies infectieuses ci-dessus mentionnées se résument essentiellement à quelques traitements doux à base de plantes et à une alimentation adaptée. Les antibiotiques sont un dernier recours réservé aux cas de complications.
La vaccination elle-même soulève aussi bien des questions. Plusieurs naturopathcs, homéopathes, etc., penchent davantage en faveur de la non-vaccination. En fait, l’organisme qui traverse une maladie infectieuse enfantine développe d’emblée une immunité à cette maladie. Cette auto-vaccination est, somme toute, nettement
plus harmonieuse, car contrairement aux vaccins de laboratoires, elle est précisément adaptée à votre organisme au moment précis où celui-ci a besoin de cette immunisation.

S’il s’agit de la dengue
Le dengue est une maladie virale des contrées chaudes qui se transmet par une piqûre de moustique. Bien que le début de la maladie soit assez stupéfiant – fièvre et douleurs intenses -, ces symptômes disparaissent d’eux-même après 24 heures.
– Aucun traitement n’est recommandé si ce n’est de garder le lit et
de boire beaucoup. Vous pouvez également prendre de l’aspirine
pour soulager les douleurs.

S’il s’agit de la roséole
La roséole est une maladie virale bénigne qui, encore une fois, affecte surtout les enfants. Une fièvre élevée qui dure environ
3 jours précède l’apparition des éruptions.
Aucune période d’isolement n’est nécessaire mais à cause de l’intensité de la fièvre, l’enfant réclamera sans doute son lit.
Aucun traitement spécifique n’est recommandé. Il faut tout simplement que la maladie fasse son temps.

S’il s’agit de la rougeole
La rougeole est une maladie virale très contagieuse. Elle s’attrape
par contact direct, par la toux ou par les éternuements. Il y a toutes les chances que la maladie suivre son cours et qu’elle disparaisse sans laisser de séquelles. La rougeole doit cependant faire l’objet d’une surveillance très étroite à cause de ses complications possibles.

Pour soulager votre petit
Voici quelques conseils du Dr Zur Linden, mentionné plus haut.
– Mieux vaut ne cas faire chuter la fièvre trop rapidement, même si elle dépasse 40 .
– Il n’est pas souhaitable non plus de chercher à calmer la toux à l’aide de médicaments quelconques. Des risques de complications pulmonaires seraient alors à craindre. La toux, bien qu’intense, cesse généralement au bout de 2 ou 3 jours.
– Si l’enfant supporte mal la lumière, tirez les rideaux afin d’as-
sombrir la chambre.
– Si l’enfant est très agité, frictionnez-lui vigoureusement le tronc et les jambes avec une solution vinaigrée (1/3 de vinaigre de vin ou de cidre pour 2/3 d’eau) mais veillez à ce qu’il ne prenne pas froid.
– Nourrissez-le essentiellement de fruits et de jus de fruits. Pour le
nourrisson, coupez le lait de moitié avec de l’eau minérale.
– Gardez l’enfant sous surveillance étroite durant 10 jours puis laissez-le récupérer tout doucement durant 15 jours. Il pourra ensuite reprendre ses activités normales.
– La période de contagion commence de 2 à 5 jours avant le début de l’éruption et se termine lorsque celle-ci disparaît. L’enfant malade doit être isole tout le temps que dure la maladie.
Une consultation médicale s’impose si l’enfant :
– se plaint de douleurs aux oreilles et de maux de tête intenses ;
– respire péniblement.

S`il s`agit de la rubéole
Les symptômes de la rubéole ressemblent à s’y méprendre à ceux
de la rougeole. Quelques légères différences tout au plus : contrairement à la rougeole, la rubéole ne donne pas lieu à l’apparition de petites taches blanches sur la muqueuse des joues.
Par ailleurs, lors d’une rubéole, il est fréquent d’observer une enflure des ganglions lymphatiques et ce, principalement au niveau de la nuque, ce qui n’est pas le cas lors d’une rougeole.
Tout comme la rougeole, la rubéole se transmet par contacts directs, par la toux ou les étemuements.
Aucun traitement n’est nécessaire puisque le petit malade guérit de lui-même. Ce dernier devra tout de même être retiré de la crèche ou de l’école. La période de contagion commence 1 ou 2 jours avant l’apparition des éruptions et se termine 1 à 2 jours après leur disparition.

Évitez tout contact entre l’enfant et une femme enceinte.
La survenue d’une rubéole durant le premier trimestre d’une grossesse entraîne un risque de malformation fœtale majeur.
La vaccination des jeunes filles s’avère donc une mesure préven-
tive importante. La femme vaccinée doit cependant attendre deux
mois avant d’entreprendre une grossesse.

S’il s’agit de la scarlatine
La scarlatine est une maladie infectieuse assez sévère et qui exige une consultation médicale. Elle peut se manifester à tout âge mais elle est plus fréquente vers la fin de l’enfance ou de l’adolescence. Très contagieuse, elle se transmet par contact direct, par la toux, les éternuements et par des vêtements ou de la nourriture contaminés.
En médecine allopathique, on vous prescrira des antibiotiques à coup sûr. Mais vous pouvez peut-être vous en passer ou, tout du moins, éviter un recours trop rapide. La maladie pourra ainsi remplir sa fonction « purificatrice ».
Compte tenu des risques de complications toujours possibles et ce, même avec des antibiotiques, le malade doit faire l’objet d’une surveillance étroite. La troisième semaine de la maladie est la plus critique. L’infection peut alors se propager aux oreilles et aux reins.
Le malade doit absolument garder le lit. Durant la première semaine de la maladie, la consommation de fruits et de jus de fruits convient parfaitement. Vous pouvez ensuite ajouter quelques tisanes laxatives pour favoriser le bon fonctionnement des intestins.
La période de contamination débute 1 jour avant l’apparition des éruptions cutanées et se termine 2 à 3 semaines plus tard.

S’il s’agit de la varicelle
La varicelle est une maladie virale extrêmement contagieuse mais assez bénigne. Elle s’attrape par contact direct avec une personne atteinte de varicelle ou de zona (une maladie causée par le même virus). Il suffit d’attraper la varicelle une fois pour en être immunisé à vie.
La varicelle disparaît d’elle-même lorsqu’elle a fait son temps mais elle peut cependant laisser quelques cicatrices. Elle affecte surtout les jeunes enfants, bien qu’un adulte puisse aussi l’attraper. Les risques de complications sont alors plus élevés.
– Le traitement de la varicelle consiste surtout à soulager les démangeaisons qui souvent sont intenses. Pour ce faire, voici
quelques suggestions.

• Donnez des bains tièdes additionnés de bicarbonate de soude.
• Faites des compresses d’eau froide sur les vésicules.
• Appliquez de la lotion calamine. En plus de soulager les démangeaisons, elle assèche les lésions.
– Pour contrer la prolifération des vésicules
• Changez les vêtements, les serviettes et les draps de lit du petit malade tous les jours.
• Coupez courts les ongles de l’enfant. En plus de limiter la contagion, vous prévenez ainsi les risques d’infection et la formation de cicatrices.
• Veillez à ce que l’enfant se lave souvent les mains.
• Mettez votre petit en « quarantaine » dès l’apparition des premiers symptômes. La période de contagion commence 24 heures avant les éruptions cutanées et se termine 6 jours

après la disparition de toutes les vésicules, à l’exception peut-être de quelques croûtes.
– Une consultation médicale est nécessaire si :
• les lésions s’infectent (rougeur, engelure, pus) ;
• l’enfant frissonne, a de la fièvre et/ou tousse ;
• l’enfant se plaint de maux de tête et il perd l’équilibre ;
• l’enfant a déjà souffert d’un cancerlporuw iA Ira»
• l’enfant reçoit des corticostéroïdes ou des immunodépresseurs.

S’il s’agit de la variole
La variole est une maladie très contagieuse qui frappe à tout âge. Bien qu’elle soit maintenant rare en Occident, elle sévit toujours dans les contrées plus pauvres dont notamment le Moyen-Orient. La maladie se propage par contact direct avec une personne malade ou par l’intermédiaire d’un objet infecté. Le malade reste contagieux tant et aussi longtemps que ses dernières croûtes n’ont pas disparu, ce qui peut prendre de 3 à 4 semaines.
La variole doit faire l’objet d’une surveillance médicale étroite sinon elle peut être fatale.

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