Battements de cœur lents

Battements de cœur lents

Causes et Symptômes associes

Âge:  Variables

Bloc auriculo-ventriculaire : Parfois aucun. Étourdissements, impression de brouillard, pâleur, perte de connaissance brève,
vertiges

Hipothyroïdïe:  Chez les enfants : allure trapue, distension de l’abdomen, goitre, hyposudation, œdème aux pieds, paupières et visage boursouflés, peau froide et moite, retard de développement physique et mental (petite taille, l’air hébété), traits grossiers; Chez l’adulte : apathie, baisse de la libido, changements dans les règles, cheveux clairsemés, constipation, fatigue et somnolence, dépression, difficulté à concevoir un enfant, douleurs musculaires accompagnées de crampes, frilosité, goitre, hyposudation, intolérance au froid, manque de concentration, ongles secs et friables qui poussent lentement, paupières et visage boursouflés, peau froide, sèche et rugueuse ; perte d’équilibre, perte de mémoire, règles longues et abondantes (chez certaines femmes), rigidité des articulations surtout le matin, stérilité, surdité, voix basse et rauque

Myocardiopathie:  Battements de cœur rapides, douleurs à la poitrine (parfois), essoufflement, fatigue, pieds et chevilles enflés

Votre cœur bat-il moins de 60 fois par minute ?
Si oui, il est indéniablement trop lent.
À moins que vous ne soyez un athlète consommé, votre cœur devrait au moins battre à 60 fois la minute, avec un maximum de
100. En dessous de cette limite, on parle de bradycardie, un phénomène assez répandu, entre autres chez les personnes âgées.

Ce que vous pouvez faire

Profitez d’abord d’un moment de calme et prenez votre pouls.
Bat-il un peu trop lentement ? Réussit-il à franchir la barrière des
60 pulsations/minute ? Si vous n’en êtes pas certain, recommencez et même plusieurs fois tout en ayant bien en tête que le pouls varie beaucoup en l’espace d’une journée. Si vous êtes en phase active, par exemple, ou trop nerveux, il battra nécessairement plus vite. À l’inverse, il aura tendance à suivre une cadence descendante.
Si, après plusieurs lectures, le verdict se confirme (bradycardie), un bon conseil : voyez votre médecin.

S`il s’agit de l’âge
Vous avez plus de 50 ans ? Dites-vous bien ceci : le ralentissement de l’activité électrique du cœur est un phénomène tout à fait normal, avec l’âge. Il s’installe progressivement, tout comme le ralentissement du métabolisme en général, et il est sans danger. Tout de même, ne prenez aucun risque. Demandez à votre médecin ce qu’il en pense.

S’il s’agit d’un bloc auriculo-ventriculaire
Votre cœur bat-il à 40, voire 30 pulsations la minute ? Agissez sans tarder. Il est probable que la communication ne se fasse plus entre les oreillettes et les ventricules de votre cœur. Ils battent chacun de leur côté, en suivant leur propre rythme, d’où le trouble de conduction électrique. De nombreuses causes expliquent le bloc auriculo-ventriculaire.

Dans les cas aigus, nous retrouvons les suivantes :
• phase initiale d’un infarctus du myocarde (certaines artères étant obstruées, l’irrigation ne se fait plus) ;
• erreur du chirurgien au cours d’une opération à cœur
• certains médicaments administrés à trop fortes doses : antarythmiques, amiodarone, anesthésiques locaux, bêtabloquants, digitaline ;
• maladie infectieuse ou virale.

Dans les cas chroniques : zsqsdouoi on no
• malformation congénitale du cœur ;
• maladie du type sclérose ou fibrose (ces maladies entraînent une perte de souplesse des tissus) ;
• calcification d’une valve aortique ;
• syndrome d’Adam-Stokes.

Le traitement du bloc auriculo-ventriculaire
II repose sur un tout petit appareil dont vous avez sûrement déjà entendu parler : le pacemaker.  Mais on n’utilise celui-ci que dans 2 cas bien précis : s’il y a eu syncope ou blocage complet de la conduction. Dans tous les autres cas, une simple surveillance médicale bien souvent suffit. De fait, il arrive qu’un bloc auriculo-ventriculaire soit uniquement l’expression d’un freinage dans la conduction, freinage qui pourra s’estomper par la suite.

Tout ce qu’il faut savoir sur le pacemaker

Il s’agit d’un appareil électronique chargé de stimuler le muscle du myocarde lorsque celui-ci fait défaut ou tarde à se manifester. L’appareil lui-même consiste en une pile enfermée dans un
boîtier que Ton installe sous la peau (de préférence, du côté droit de la poitrine) et reliée au cœur au moyen de fils. L’installation du pacemaker est très élémentaire, de nos jours. Plus besoin d’endormir complètement le patient comme jadis. Une simple anesthésie locale suffit. La pile elle-même dure entre 5 et 10 ans. Lorsque vient le moment de la remplacer, on ne fait que l’extraire du boîtier :
on ne touche pas aux fils, rassurez-vous.
Y a-t-il des contraintes à respecter ?
Oui. Mais elles sont très peu nombreuses :
– ne pas pratiquer de sport violent ;
– éviter les sources de courant électromagnétique : portiques de contrôle dans les aéroports, lignes de transport de courant électrique, imagerie par résonance magnétique.

S’il s’agit d’une hypothyroïdie

Elle est très souvent source de bradycardie. Il existe 4 causes à cette maladie de type hormonal :
1. Une inflammation de la glande thyroïde elle-même.
2. Une absence de tissus thyroïdiens.
3. Un manque d’iode.
4. L’absence d’un enzyme. faire

S`il s’agit d’une myocardiopathie
Une myocardiopathie est une maladie non inflammatoire du myocarde, c’est-à-dire du muscle même du cœur. Elle peut être liée à une affection des fibres du myocarde, à une carence en vitamine Bl, au diabète, à une exposition aux rayons X, à une intoxication d’origine alcoolique, à un problème au niveau du système immunitaire, à une surcharge en fer, au vieillissement, à un virus, etc. Parfois aussi son origine est inconnue On en distingue 3 types : myocardiopathie dilatée, myocardiopathic hypertrophique et myocardiopathie restrictive. Le traitement d’une myocardiopathie dépend de son type et de la gravité des symptômes. Il peut faire appel aux médicaments ou à la chirurgie.

S’il s’agit d’une réaction médicamenteuse
Si vous prenez l’un ou l’autre des médicaments suivants, ne vous étonnez pas de la lenteur des battements de votre muscle cardiaque :
– antiarythmique ;
– bêtabloquant ;
– digitalique ;
– inhibiteur calcique.
Ces médicaments, en effet, lorqu’ils sont administrés à forte dose, perturbent fortement le rythme du cœur.
Que faire ? Voyez votre médecin, bien sûr, pour qu’il puisse, s’il y a lieu, ajuster votre posologie.

Mais aussi…
Si vous avez 50 ans et plus, n’hésitez pas : passez chaque année un examen médical. Avez-vous maille à partir avec votre cœur ? Demandez-vous d’abord si votre mode de vie n’est pas en cause. Mangez-vous trop gras ? Trop sucré ? Consommez-vous suffisamment de fibres (30 g par jour) ? Fumez-vous ? L’exercice vous fait-il peur ? Sachez que, hormis de rares cas ressortissant de l’hérédité, notre cœur réagit souvent à ce que nous lui faisons subir.
Votre taux de cholestérol sanguin est-il trop élevé ? Ne prenez aucun risque : diminuez votre consommation de graisses et faites de l’exercice. Ce sont là les seules façons d’avoir un cœur en bonne santé. Qui plus est, au dire du Dr John Kjeskhus, de l’Université d’Oslo : « Un abaissement substantiel du taux de cholestérol entraîne une réduction de la mortalité chez les patients aux prises avec des maladies coronariennes’.
– L’éternel conseil : ne laissez pas votre médecin vous prescrire un médicament sans d’abord vous renseigner sur ses effets secondaires. De nombreux médicaments, en effet, dérèglent le rythme cardiaque.

Comment prendre votre pouls
Plusieurs artères peuvent servir à la prise du pouls : la carotide (cou), l’humérale (face interne du bras), la lihialc. etc. Mais la plus commune, et la plus simple, reste l’artère radiale – celle du poignet.
1. Montre en main, posez V index et le médius sur le bord externe du poignet, à environ 2 cm de la naissance du pouce, et cherchez votre pouls. Ne vous servez jamais de votre pouce car celui-ci possède son propre pouls et pourrait par conséquent vous induire en erreur.
2. Une fois le pouls trouve (ne vous étonnez pas si vous tâtonnez un peu au début), comptez le nombre de battements pendant une minute.
3. Quand vous aurez davantage l’habitude, vous pourrez procéder différemment : écoute du pouls pendant 30, 15, voire 6 secondes et multiplication par 2,4 ou 10 du nombre de battements obtenus.

Attention !
Les changements de rythme cardiaque sont fréquents. Ne vous étonnez pas trop si, à l’occasion, votre cœur se met à faire des siennes. Si le phénomène n’est que passager ou ne se répète qu’à des
intervalles très espacés, ne vous alarmez pas inutilement. S’il persiste, par contre, consultez votre médecin.

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